Lord of Emperors (Guy Gavriel Kay)
Lord of Emperors est un roman de Guy Gavriel Kay publié en 2000. Il s’agit du second volet du diptyque intitulé The Sarantine Mosaic, qui prend place dans un univers de fantasy historique inspiré de l’Empire Byzantin.

The thrilling sequel to Sailing To Sarantium and the concluding novel of The Sarantine Mosaic, Kay’s sweeping tale of politics, intrigue and adventure inspired by ancient Byzantium.
Beckoned by the Emperor Valerius, Crispin, a renowned mosaicist, has arrived in the fabled city of Sarantium. Here he seeks to fulfill his artistic ambitions and his destiny high upon a dome that will become the emerror's magnificent sanctuary and legacy.
But the beauty and solitude of his work cannot protect his from Sarantium's intrigue. Beneath him the city swirls with rumors of war and conspiracy, while otherworldly fires mysteriously flicker and disappear in the streets at night. Valerius is looking west to Crispin's homeland to reunite an Empire – a plan that may have dire consequences for the loved ones Crispin left behind.
In Sarantium, however, loyalty is always complex, for Crispin's fate has become entwined with that of Valerius and his Empress, as well as Queen Gisel, his own monarch exiled in Sarantium herself. And now another voyager – this time from the east – has arrived, a pysician determined to make his mark amid the shifting, treachearous currents of passion and violence that will determine the empire's fate.
Le récit reprend dans la continuité de Sailing to Sarantium, à tel point que j’ai du mal à distinguer où s’arrêtait le premier volet et où commence celui-ci. Les deux romans constituent véritablement un ensemble continu, l’un ne pouvant être lu sans l’autre.
Cela signifie que je pourrais faire les mêmes remarques pour ce roman que pour celui qui le précède : l’écriture de Guy Gavriel Kay est toujours aussi ciselée et plaisante à lire, ses personnages sont mémorables, et les intrigues qui aboutissent dans la deuxième partie de ce diptyque sont sont aussi spectaculaires qu’émouvantes. Tout trouve sa place et sa conclusion dans un récit parfaitement mené.
L’histoire a commencé avec Crispin et s’achève avec lui, même si entre temps nous avons eu l’occasion de rencontrer, d’aimer et parfois de détester plusieurs personnages inoubliables, que ce soient les puissants de Sarantium ou d’autres moins habitués aux intrigues de la cour impériale.
L’art et la religion restent des thématiques omniprésentes dans ce roman, avec en arrière-plan une réflexion sur l’histoire et la mémoire. Tous ces thèmes sont parfaitement enchâssés dans le récit, ce qui permet plusieurs niveaux de lecture.
Chaque roman de Guy Gavriel Kay m’enchante et m’émerveille. Je ne suis pas loin de penser qu’il est devenu en quelques semaines mon auteur favori de fantasy.
Zéro Janvier – @zerojanvier@diaspodon.fr