The Wandering Fire (Guy Gavriel Kay)

The Wandering Fire est un roman publié en anglais en 1986. Il s’agit du deuxième volet de The Fionavar Tapestry, une trilogie de fantasy par l'auteur canadien Guy Gavriel Kay.

As the evil of Rakoth Maugrim threatens the very existence of Fionavar, the five from our own world must cross over once again to play out their given roles: Kimberly to summon the dead from their rest and the undead to their doom; Dave to take his place in battle among the Dalrei of the Plain; Paul, Lord of the Summer Tree, once more to weave his own bright thread through the tapestry; Jennifer to become the agent of a timeless destiny; and Kevin to discover finally the part he is to play in the struggle to save the Weaver's worlds from the Unraveller.

Le récit reprend quelques mois après la fin du premier tome. Les cinq étudiants sont de retour à Toronto mais ils sont transformés et tourmentés par leur passage dans le monde de Fionavar. C’est particulièrement le cas pour Jennifer qui a vécu l’horreur lors de sa captivité dans la forteresse de Starkadh. Tous les cinq savent déjà qu’ils devront retraverser vers Fionavar pour combattre Rakoth Maugrim.

L’avantage de ce deuxième tome, c’est que l’auteur a moins besoin de consacrer du temps et des pages pour l’exposition de son univers, il peut donc entrer plus rapidement dans l’intrigue et l’action. Par ailleurs, le style de Guy Gavriel Kay est toujours envoûtant, et on continue de suivre avec plaisir des personnages que l’on a appris à apprécier dans le roman précédent.

Les inspirations proviennent toujours autant de Tolkien, de la mythologie celte, mais Guy Gavriel Kay introduit également dans ce deuxième volet une bonne dose de légende arthurienne. C’est d’abord un peu surprenant et le mélange pourrait être périlleux, mais j’ai finalement trouvé que cela fonctionnait plutôt bien, d’autant que l’auteur le fait avec une finesse remarquable.

Je dois enfin reconnaître une grande qualité à l’auteur : moi qui n’aime généralement pas les scènes de batailles et les scènes d’action épiques, j’ai été totalement emporté par la bataille de la Plaine puis par la scène finale. Guy Gavriel Kay sait parfaitement doser l’action, les enjeux dramatiques et les émotions des personnages pour offrir des scènes puissantes et mémorables, sans en faire trop ni glisser vers le grand spectacle qui cherche uniquement à en mettre plein les yeux.

Vous l’aurez compris, j’ai autant aimé ce roman que le précédent, et je vais enchaîner directement avec le troisième et dernier tome de la trilogie.

Zéro Janvier@zerojanvier@diaspodon.fr

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